Concept album - L'Arbre​-​Cimetière

by Maldoror

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about

- Prologue -

Recroquevillé dans un coin de sa cellule, Iken fixe le néant. Les images se bousculent dans sa tête. Insupportables de vérité, elles sont comme autant de coups qui frappent et lézardent son esprit. Empreint de peur et de haine, il sent monter en lui un sentiment de frustration insoutenable. Il sait qu’il emportera dans son délire le terrible secret ; alors l’espoir de faire éclater au grand jour la vérité se perdra dans les méandres de sa mort, ultime voyage, ultime vertige…

Poussé par son esprit de révolte, Iken a commis l’irréparable : il a franchi la porte de la Tour Interdite, intimement convaincu de pouvoir trouver dans cet édifice ce qui aurait dû faire chuter le pouvoir. Il a posé les yeux sur le Grand Livre des Mémoires : registre volumineux dans lequel se trouvent minutieusement répertoriés les actes de destructions des œuvres qui ont façonné la pensée des anciens ; l'existence d'un passé, évincée par des siècles de dictature, était là consignée dans ces pages accablantes. Chacune de ces confirmations d'autodafés portait une signature et un sceau… celui des Maîtres… les Maîtres du Pouvoir...
Ce pouvoir est absolu et arbitraire. Cela fait maintenant très longtemps que les dynasties se succèdent, toutes plus despotiques les unes que les autres. Elles font régner la terreur sur les «Médisants », peuple divisé croupissant au fond des Tristes Cités : les affamés, les brimés, ayant perdu tout espoir de donner un sens à leur vie et ceux qui, comme Iken, trouvent encore la force de se battre, de se révolter…

Mais pour ces résistants le risque de se faire prendre est grand et la punition est terrible : les Maîtres du Pouvoir leur injectent un poison aux vertus psychotropes puis les enterrent encore agonisants aux pieds d’arbres majestueux que l'on appelle « Arbres-Cimetières ». Dans leur perversion meurtrière, ils se plaisent à parsemer leurs grandes propriétés de ces trophées mortuaires. Les opposants au régime n’ont ainsi même pas droit à la reconnaissance post-mortem de leurs pairs, leurs sépultures ne figurent pas dans les cimetières des Tristes Cités... Ces Arbres-Cimetières sont devenus le signe de la puissance du pouvoir et les Maîtres sont reconnaissants envers ceux qui dénoncent un dissident.

Pour avoir violé les secrets de la Tour, Iken sera condamné au supplice suprême : le poison coulera dans ses veines, le marbre de sa tombe sera témoin de son trépas et son Arbre-Cimetière son dernier confident…

Voici le récit des divagations déchirantes d’Iken le Médisant, les derniers souffles de sa révolte sous le feuillage de son arbre…

credits

released September 3, 2004

Enregistré par MALDOROR
Son et mixage : Christophe BELLIERES
Assistant mix : Silvain GOILLOT

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Christophe BELLIERES : Chant, choeurs, guitare électrique et acoustique, claviers, programmation.

Merci à :
- Nathalie, ma source de vie, pour son infinie patience et son soutien.
- Jérémy à qui j'ai trop souvent répondu « Attends, je travaille » quand il disait « Papa, tu joues avec moi ? ».
- Mes parents et mon frère pour avoir su porter mes premières notes.

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Jean Christophe ROUANET : Guitare électrique, acoustique et classique, choeurs.

Merci à :
- Nathalie pour son soutien, son amour, son immense patience et son optimisme dans mes moments de doute.
- Mes parents pour m'avoir toujours donné les moyens de réaliser mes rêves musicaux.
- Christophe pour son énorme travail (nerffffffs !), ses précieux conseils et ses fous rires.

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Stéphane DESCAMP : Basse, chant, choeurs

Merci à :
- Sylvie pour son amour, sa patience et son soutien de tous les instants.
- Mathéo pour ses sessions d’écoute in utéro puis « in berceau » ;-).
- Ma famille pour tout le reste...

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Silvain GOILLOT : Batterie

Merci à :
- Cécile, Tiffanie et Lisa, mes trois amours à qui je dois beaucoup de mon temps.

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Artwork - infographie : Stéphane DESCAMP
Illustration pochette - photos : Jean Christophe ROUANET
Conception - fabrication - maintenance guitares : Jean Christophe ROUANET

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Un grand merci à Gérald et Yohan BRASSAC, Thierry MARTIEL, Philippe FOURES. Merci aussi à Martine, Alain B, Greg, Jérôme (lyra), Ziggy, Pascalou, Zyck, Alain F, Sébastien, Phil, David, Eric, Francis, Bob, Jean Marc, Josseline, Virgil, Maxime.

© copyright Août 2004

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Track Name: Tristes cités
Tristes Cités

- Iken :
« Laissez-moi oublier
Le regard des enfants
Et leurs corps mutilés
Dans la boue et le sang.

Le soleil reste froid
Dans leurs yeux grands ouverts,
La détresse dans les bras
Et pour jouet l’éther.

Laissez-moi oublier
Le regard de la peur
Et l'amour écorché
Accroché à nos cœurs.

Le soleil reste mort
Dans l'enfer de nos villes ;
Les regrets, les remords
Y sont toujours futiles.

Pourquoi les rivages,
Tous, crachent du noir ?
Pourquoi les visages
Ont perdu l'espoir ?
Ô Tristes Cités,
Le métal déchire
Nos veines brisées,
Nos regards de cire.

Nos raisons sont vaines
Et l'horreur est humaine.
Nos larmes sont vaines
Et l'erreur est humaine.
Pourquoi les rivages,
Tous, crachent du noir ?
Pourquoi les visages
Ont perdu l'espoir ?
Ô Tristes Cités,
Le métal déchire
Nos veines brisées,
Nos regards de cire.

Et dans la chaleur
Des fibres plastiques,
Un mutant qui meurt
Dans l'ombre élastique.
Et moi je suis là
Dans ces matins blêmes,
Espérant tout bas
Que ton âme vienne. »

C.BELLIERES
Track Name: A la recherche du passé
A la recherche du passé

- Iken :
« Moi, Iken le médisant,
J'enverrai mes légions en guerre
Pour qu'elles arrachent à la terre
Les témoins du grand jugement !

Fouillez le marbre gris !
Les trouvailles seront prophétiques !
Savourez la frénésie
De votre folie mécanique !

Vibrez de tout votre corps !
Au grincement des brouettes,
La symphonie des morts
Renversera le pouvoir et ses adeptes ! »

S.GOILLLOT
Track Name: Bal des pendus
Bal des pendus

- Le Narrateur :
« Messire Belzébuth tire par la cravate
Ses petits pantins noirs grimaçant dans le ciel,
Et, leur claquant au front un revers de savate,
Les fait danser, danser aux sons d'un vieux Noël !

Et les pantins choqués enlacent leurs bras grêles :
Comme des orgues noirs, les poitrines à jour
Que serraient autrefois les gentes demoiselles,
Se heurtent longuement dans un hideux amour.

Hurrah ! les gais danseurs, qui n'avez plus de panse !
On peut cabrioler, les tréteaux sont si longs !
Hop ! qu'on ne sache plus si c'est bataille ou danse !
Belzébuth enragé racle ses violons !

Au gibet noir, manchot aimable
Dansent, dansent les paladins
Les maigres paladins du diable
Les squelettes de Saladin.

Ô durs talons, jamais on n'use sa sandale !
Presque tous ont quitté la chemise de peau ;
Le reste est peu gênant et se voit sans scandale.
Sur les crânes, la neige applique un blanc chapeau :

Le corbeau fait panache à ces têtes fêlées,
Un morceau de chair tremble à leur maigre menton :
On dirait tournoyant dans les sombres mêlées,
Des preux, raides, heurtant armures de carton.

Au gibet noir, manchot aimable
Dansent, dansent les paladins
Les maigres paladins du diable
Les squelettes de Saladin.

Hurrah ! la bise siffle au grand bal des squelettes !
Le gibet noir mugit comme un orgue de fer !
Les loups vont répondant des forêts violettes :
A l'horizon le ciel est d'un rouge d'enfer...

Holà, secouez-moi ces capitans funèbres
Qui défilent, sournois, de leurs gros doigts cassés
Un chapelet d'amour sur leurs pâles vertèbres :
Ce n'est pas un moustier ici, les trépassés !

Au gibet noir, manchot aimable
Dansent, dansent les paladins
Les maigres paladins du diable
Les squelettes de Saladin. »
Track Name: La convocation
La convocation

- Iken :
« Vous êtes cordialement convoqués
Au grand procès de la vérité !

N'apportez ni ver, ni terre, ni poussière
Au grand procès de la vérité ! »

S. GOILLOT
Track Name: L'ouverture du procès
L’ouverture du procès

- Iken :
« J'ai redonné la lumière
Au Grand Livre des Mémoires
Et soulevé la poussière
Sur le marbre de l'Histoire.

Écoutez ! les âmes d'outre-tombe ;
Du passé, jaillir les voix de l'ombre.

J'ai vu dans la Tour
Des milliers de pages
Signées de leur main. »

(- Les Médisants : « Faites entrer les Maîtres du Pouvoir ! »)

« Leurs lois sans retour
Ont banni les sages
De nos lendemains.

Écoutez ! les âmes d'outre-tombe ;
Du passé, jaillir les voix de l'ombre. »

- Le Narrateur :
« Oh ! voilà qu'au milieu de la danse macabre
Bondit dans le ciel rouge un grand squelette fou
Emporté par l'élan comme un cheval se cabre :
Et, se sentant encor la corde raide au cou,

Crispe ses petits doigts sur son fémur qui craque
Avec des cris pareils à des ricanements,
Et, comme un baladin rentre dans la baraque,
Rebondit dans le bal au chant des ossements. »*

- Le Squelette Fou :
« Moi, témoin du temps,
Surgi des ténèbres,
Je prête serment !

Et je jure de faire,
Au nom de mes frères,
Ici la lumière.

Écoutez ! nos mémoires d'outre-tombe ;
Du passé, jaillir les voix de l'ombre. »

- Les Maîtres du Pouvoir :
« Iken nous n'avons que faire
De tes pauvres marionnettes,
Sous ton arbre cimetière
Seuls les pantins te regrettent.

Écoutez ! il n'y a qu'une loi,
Nous restons les Maîtres du Pouvoir ! »

C.BELLIERES & A. RIMBAUD
Track Name: Le pouvoir des mots
Le pouvoir des mots

- Le Narrateur :
« Mais le bal des pantins continue son cliquetis d’ossements.
Les Médisants grouillent de plaisir et le discours d’intimidation des Maîtres
du Pouvoir n’est plus qu’un crépitement dans le tumulte du procès.
D’ailleurs le squelette fou est toujours installé à la barre pour le premier témoignage.
Devant ce don du ciel, l’audience s’organise petit à petit... Le calme s’installe...
Et bientôt tout le monde est prêt pour écouter les voix du passé. »

- Le Politique :
« Pour conduire un pays
Vers la démocratie,
Il faut donner aux gens
La parole en tout temps.

Quand j’étais au pouvoir,
J’en ai fait un devoir.
Et si j’étais vivant,
J’en ferais le serment.

Moi, je lis dans vos yeux cette envie d’un ailleurs,
Les médisants sont nus quand ils pleurent.

J’ai reconstruit des villes
Autour de mes idées,
Des univers tranquilles
Loin des Tristes Citées.

Mais les pères de vos maîtres
Ont fabulé jadis :
Ils ont puni les traîtres
En glorifiant leurs fils.

Regardez dans leurs yeux l’envie qui les étrangle,
Les dictateurs sont nus quand ils tremblent. »

- Le Politique (Monologue) :
« Pourquoi les Médisants se meurent dans la boue,
Quand ils n’ont qu’à crier pour faire fuir les fous ?

Pourquoi les dirigeants se taisent au pouvoir,
(- Les Médisants : « Toi, celui qui parle bien, tu caches ton jeu. »)
Quand ils n’ont qu’à hurler pour briser l’espoir ? »
(- Les Médisants : « Toi, celui qui parle bien, tu caches ton jeu. »)

- Les Médisants :
« Toi, celui qui parle bien,
Tu caches ton jeu.
Retourne-t’en d’où tu viens. »

- Le Politique aux Médisants :
« Tous vos actes sont justes et vos pensées sont nobles.
Je serai votre Roi et vous mes symboles. »

- Le Politique aux Maîtres du Pouvoir :
« Enfermez les rebelles et vantez vos bienfaits.
Je serai l’émissaire de votre palais. »

- Les Maîtres du Pouvoir :
« Toi, celui qui parle bien,
Tu caches ton jeu.
Retourne-t’en d’où tu viens.
La mort t’a rendu l’âme
Pour quelques instants,
Elle te rappelle dans ses flammes. »

- Le Politique :
« Au diable leurs faux idéaux,
Ils ont volé nos terres ;
Rendez-moi le pouvoir des mots
Ou fuyez ma colère !

Mon temps n’a pas encore coulé,
La parole est à moi.
Si vous me sortez du procès,
Ma voix vous maudira... »

S.GOILLOT
Track Name: Les nouveaux mondes
Les nouveaux mondes

- Le Narrateur :
« Oh ! voilà qu'au milieu de la danse macabre
Bondit dans le ciel rouge un grand squelette fou
Emporté par l'élan comme un cheval se cabre :
Et, se sentant encor la corde raide au cou. »*

- L'Inquisiteur :
« Moi, l'inquisiteur,
J'invoque le ciel,
Faisant des fidèles
Des envahisseurs :

Ces conquistadors
Qui jettent à la mer
Ces navires de guerres
Toutes voiles dehors.

Mais le voyage est périlleux,
Les mutins maudissent les pieux,
Les coups de fouets déchirent les voiles,
L'orage écume au fond des cales.

(L'Equipage)
Les promesses brûlent adultères,
Le salut est mort en enfer.

Dans le nom du Père,
Prêchons pour l'alliance,
Baptisons les terres,
Violons les croyances.

Soudain le canon retentit,
Les épées massacrent l'impie,
Les âmes implorent dans le carnage,
Les crucifix tournent la page.

(Les Indigènes)
Les promesses brûlent adultères,
Le salut est mort en enfer.

L'humanité griffe sa honte
Dans la douleur des nouveaux mondes ;
Les dieux anciens ont disparu,
L'éternité n'existe plus. »

S.GOILLOT
Track Name: Simples physiciens
Simples physiciens

- Le Narrateur :
« Oh ! voilà qu'au milieu de la danse macabre
Bondit dans le ciel rouge un grand squelette fou
Emporté par l'élan comme un cheval se cabre :
Et, se sentant encor la corde raide au cou. »*

- L'Alchimiste :
« Volutes et vapeurs
Auréolent mon front,
Plongé dans ma torpeur,
Je dévoile le plomb.

Les fils dorés s'enlacent
Autour de mes doigts fins,
Le cœur loin du Parnasse
Et l'esprit dans l'écrin.

Je ne suis pas magicien
Mais simple physicien,
J'arrache à la matière
Sa vérité première.

Grimoires et parchemins
Attestent mon savoir,
Et, si Dieu le veut bien,
J'aurai tous les pouvoirs. »

- Le Savant :
« J'ai compris la naissance
De notre univers,
J'ai capturé l'essence
D'un grain de poussière.

Moi, simple physicien,
Je cherche la clé,
Qui, sans pouvoir divin,
Rendra vérité : »

- Les Chercheurs :
« Acide nucléique,
Programme génétique,
Combat biologique,
Mécanique quantique... »

- Le Scientiste (Monologue intérieur) :
« Ô simple science des humains !
Clé de toutes les vérités,
Donne-moi tous les pouvoirs...
Donne-moi tous les pouvoirs... »

S.GOILLOT & C.BELLIERES
Track Name: Ainsi soit-elle
Ainsi soit-elle

- Le Narrateur :
« uoc ua ediar edroc al rocne tnatnes es ,tE
: erbac es lavehc nu emmoc nalé'l rap étropmE
uof etteleuqs dnarg nu eguor leic el snad tidnoB
erbacam esnad al ed ueilim ua'uq àliov ! hO »

- L'Artiste :
« Ne crois pas à leurs chimères,
Fuis ta vie futile et blême.
Oublie ces fous et leurs rêves éphémères,
Rappelle-toi, on glane si l'on sème.

Cueille en toi les fleurs du mal,
Pars tranquille et sans remords,
Goûte en silence au voyage fatal,
Respire encor les Chants de Maldoror.

L'angoisse est volupté,
Le vertige est mortel,
Là est la vérité :
Ainsi soit-elle.

Dans le froid des nuits profondes,
Seul, tu iras sans faillir,
Et pour seuls guides ta plume et tes songes,
Rassure-toi, aimer n'est pas le pire.

L'angoisse est volupté,
Le vertige est mortel,
Là est la vérité,
Ainsi soit-elle. »

C.BELLIERES
Track Name: La sentence
La sentence

- Iken :
« Je suis omniscient,
Élu pour le jugement dernier,
Omniprésent, je suis impatient
De verser la sentence au grand procès.

S'il vous plaît le silence,
Écoutez le verdict !
Le cortège sanguinaire ici présent,
Les tyrans au regard vil et cynique
Sont coupables du crime contre la mémoire du monde ! »

C.BELLIERES
Track Name: L’Arbre-Cimetière Partie 2 - Le grand livre s’effeuille -
L’Arbre-Cimetière Partie 2 - Le grand livre s’effeuille -

- Iken :
« La nuit est de glace,
Mes doigts griffent le marbre,
Je vois ma vie de face,
La tombe au pied d'un arbre.

Qui dans mon cerveau
Sème le chaos ?

Non ! il n'est pas trop tard,
Dans mon cœur et mes veines,
Ma rage coule encore. Ivre de mémoire.
Épris de peur et de haine.

Mon corps se détache
Et vole au bruit des feuilles,
La lumière m'attache,
Le grand livre s'effeuille.

Qui dans mon cerveau
Sème le chaos ?

Mon être se déchire,
Je m'en remets au sort,
Au froid des nuits profondes, seul et sans faillir,
Pour les Chants de Maldoror. »

- L'Artiste :
« Ainsi soit-elle,
Ainsi soit la vérité.
Les sanglots des violons
Se noient dans leur sang qui se fige.

Iken, réveille-toi !
Ce n'était qu'un rêve,
Tu es vraiment mort... »

C.BELLIERES